Le dernier tome d’une série magnifique (un billet sur l’ensemble à venir bientôt… j’espère). Je viens de lire ces quelques lignes ; que j’aimerais me trouver en ce lieu magique !
Devant nous coulait un ruisseau qui se jetait dans l’Uragami. Il y avait des saules pleureurs sur une vingtaine de mètres. De l’autre côté du ruisseau se trouvait un bois de bambou. C’était un endroit tellement paisible qu’on pouvait oublier ce qui se passait dans le reste du monde.
Hotaru – Aki Shimazaki – p. 63 – éditions Babel (Actes Sud)


