Je devais aller récupérer une commande d’un livre en anglais aujourd’hui. Cela tombe bien, il pleuvait ce matin (il pleut toujours d’ailleurs). « Tombe bien», oui parce que, quelque part, pour moi la pluie et mes livres sont amis… ils se liguent parfois pour m’offrir des moments précieux de lecture enroulée dans une couverture douce, chaude et moelleuse, une tasse de thé ou de tisane à portée de main.
Bref, je m’égare.
Donc je récupère mon livre à l’accueil de ma librairie indépendante préférée, un nouveau Toni Morrison, pour suivre la lecture de celui-ci puis, forcément, un tour rapide dans le rayon des romans. J’aperçois un Doris Lessing sur une des tables. Un coup de cœur de mes libraires adorés. Cela me fait penser à un statut facebook de Sundance Channel France, une de mes seules chaînes-cultes (à part les chaînes ciné et Arte rien ne trouve grâce à mes yeux à la télé) qui mentionnait un film avec deux actrices connues dont le nom m’échappe là (une des deux étaient peut-être Naomi Watts mais j’ai un doute) et qui était une adaptation de Doris Lessing. Je m’étais dit alors, en lisant ce statut, justement je souhaitais lire au moins un des romans de cet auteur. Pour la place et la réflexion de la femme. Donc ce n’est pas le coup de cœur posé sur la table que je choisis mais, en allant voir de plus près dans les rayonnages de la librairie, j’ai déniché un petit Lessing dont le sujet a tout de suite fait « tilt ».
Et puis au rayon papeterie, un joli bloc de feuille présentant Mouk et ses amis. Pour mes enfants qui me réclament souvent « des petits papiers carrés » et qui adorent Ariol (surtout la version animée), aussi du papa de Mouk.
Ainsi s’achevait mon passage d’une bonne vingtaine de minutes dans ma librairie préférée.



