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10 juin 2012

Jane Austen et la BBC, une belle love story

Grace à l’« Été des sentiments » d’Arte nous allons baigner de juin à août dans l’univers austenien. Entre la BBC et la fameuse auteur britannique c’est une grande histoire d’amour, belle et qualitative !

Une histoire que j’ai découverte en 1998, dans la vidéothèque de ma fac, grâce à une amie encore plus anglophile et surtout janeite confirmée. Une révélation avec le seul, l’unique « Pride and Prejudice » BBC (1995).  Un coup de foudre absolu pour l’histoire en elle-même, l’ironie, les traits d’esprits, Jennifer Ehle et ce cher Colin que je découvrais alors… Depuis  cette mini série hautement qualitative est restée une référence pour moi… La revoir après près de 15 ans, que d’émotions : j’étais étudiante alors : sans enfants, avec beaucoup de temps pour lire, écumant les librairies, un certain magasin de cookies et me plongeant dans mes cours. Je l’ai revu ayant trouvé ma voie, de plus en plus d’expos, deux enfants, un mari, habitant dans une autre ville, avec peu de temps pour lire, écumant un peu moins les librairies et des magasins bio, me plongeant dans mes toiles… Quatorze ans…presque en un claquement de doigts! Mais Darcy et Lizzie, eux, identiques et un plaisir intact en les redécouvrant.

Les deux premiers épisodes ont été diffusés jeudi dernier, les quatre prochains, les 14 et 21 juin. Session de rattrapage sur Arte+7 (dispo 7 jours) et le premier épisode à voir sur ce site ou bien ici, sur mon blog, pour vous servir. D’autres mini séries et films seront à découvrir sur Arte.

21 mai 2011

Les livres (et leurs auteurs) dans tous leurs états… #2

J’aime beaucoup la collusion entre la littérature et le cinéma, comme vous l’aurez sans doute déjà compris. Parfois cette rencontre n’est pas des plus heureuses mais, parfois, elle prolonge le plaisir de la lecture ou, même, nous fait découvrir des auteurs ou des œuvres dont on ignorait l’existence ou dont on se faisait une idée fausse.

Il existe également des films qui nous présentent non pas des livres mais la vie (ou un morceau de vie) de leurs auteurs.

La fameuse Jane Austen que j’évoque régulièrement ici. Interprétée par Anne Hathaway dans « Jane » (2007)

Reinaldo Arenas, interprété par le brillant Javier Bardem en 2001 dans « Avant la nuit » de Julian Schnabel, film basé sur l’autobiographie du grand auteur cubain persécuté par le régime castriste. Je compte lire cet auteur et voir ce film bientôt dans le cadre du mois cubain.

Johnny Depp prête ses traits et sa fantaisie à James M. Barrie dans « Neverland » de Marc Forster (2005). Un film sur la rencontre entre l’auteur de Peter Pan et une jeune veuve mère de quatre fils qui inspireront les personnages du célèbre roman (que je compte également lire prochainement pour le mois écossais !)

« Kafka » (1991) de Steven Soderbergh nous présente la vie de l’auteur autrichien incarné par ce cher Jeremy Irons.

Meryl Streep m’a profondément émue dans le célèbre « Out of Africa » de Sydney Pollack (1985), aux côtés de Robert Redford. Un rôle magnifique tiré de l’autobiographie de l’auteur danoise Karen Blixen, La ferme africaine.

Virginia Woolf interprétée par une Nicole Kidman transformée dans le film très réussi de Stephen Daldry, « The Hours » (2002).

Philippe Noiret fait un Pablo Neruda attachant dans « Le facteur »de Michael Radford (1996)

Vous pourrez retrouver certains de ces auteurs vus par le cinéma, ainsi que d’autres, sur ce diaporama.

27 avril 2011

Austen, encore et toujours!

J’ai craqué, la semaine dernière, pour le challenge austenien d’Alice! Une aventure qui m’emmènera non seulement dans les romans de Jane Austen mais aussi dans les adaptations et, surtout, grande découverte pour moi, la « paralittérature » de Jane Austen, c’est-à-dire les romans dérivées des œuvres de cet auteur.

J’ai bien sûr choisi le niveau Mr Darcy, soit 6 livres, 6 adaptations et 6 romans dérivés!

Challenge austenien Alice

N’hésitez pas à tenter cette grande incursion dans le monde merveilleux de Jane Austen! ^^

8 avril 2011

« Emma » – Jane Austen

emmablog2 Enfin j’ai terminé (il y a quelques jours) la lecture de ce roman initialement prévu pour une lecture commune le 8 mars!
Highbury, années 1810. Emma Woodhouse est une jeune femme de vingt-et-un ans qui a tout pour elle,  « handsome, clever and rich » (belle, intelligente et riche)(p.5) et qui a connu très peu de contrariétés dans sa vie d’autant que son père et sa gouvernante, Mrs Weston (née Miss Taylor) l’ont souvent laissé faire selon ses envies. Régnant presque sur la petite communauté codifiée de Highbury elle se réjouit, dans les premières pages, d’avoir été à l’origine du mariage de sa chère miss Taylor avec Mr Weston. Ainsi, pensant être douée pour arranger des unions, elle trouve ses prochaines « cibles » en Mr Elton et Harriet Smith, une jeune femme innocente et naïve qu’Emma a pris sous son aile, se sentant seule après le départ de sa gouvernante. Autour de ce petit monde gravitent Mr Knightley, ami de longue date de la famille, le seul à taquiner voire à critiquer Emma et les femmes Bates, mère et fille. Puis, la narration est relancée quand Jane Fairfax revient chez sa grand-mère et sa tante (les Bates) et que Franck Churchill vient rendre visite à son père et sa belle-mère, Mr et Mrs Weston.
Emma et son talent autoproclamé iront, au fil du roman, de surprises en déconvenues.
J’ai retrouvé, avec ce roman, Jane Austen après plus de dix ans sans lire un seul de ses livres! Ma découverte de son univers s’est faite lors d’une séance de cinéma avec la classe d’anglais, au collège, pour « Sense and Sensibility ». J’avais vraiment beaucoup aimé! Puis, deux-trois ans après, une amie et moi nous sommes plongées dans Pride and Prejudice, le livre et, surtout, le visionnage de la version de la BBC (oui la fameuse avec cette adorable Jennifer Ehle et, surtout, le grand Colin!)… de nombreux fous rires à deux, surtout en raison de Mrs Bennett!
Pour en revenir à ma lecture, en version originale d’où un rythme un peu plus lent, j’ai eu plaisir à retrouver l’univers austenien de cette époque et j’ai beaucoup aimé Emma malgré ses défauts. Parfois elle se laisse aller à des préjugés, notamment à l’égard de Jane Fairfax qui, pourtant, lors de sa première description (pp.125-126), m’a beaucoup plue. Elle est aussi méprisante enversr Harriet et les fermiers! «… with Mr Martin again without perceiving him to be a very inferior creature » (p.26)Tout cela m’a fortement déplu, il est vrai.
Mais, comme un certain George Knightley j’ai trouvé ses qualités plaisantes et touchantes! Ainsi, lors d’un pique-nique Emma blesse, par ses mots, miss Bates qui n’est ni « young, handmsome, rich nor married » (jeune, belle, riche ou mariée) (p.17) et qui a « no intellectual superiority » (aucune supériorité intellectuelle) (p.17) mais que tout le monde apprécie. Suite à cet épisode et aux remontrances de Mr Knightley, elle réalise et se repent sincèrement de l’humiliation qu’elle a provoquée! De plus elle est très attentionnée avec ses amis ainsi qu’avec les « nécessiteux » de Highbury.
Un autre personnage doté de ces deux dernières qualités est George Knightley (son nom faisant d’ailleurs référence au « chevalier »… tel un chevalier servant?)qui m’a vraiment beaucoup plu. Clairvoyant, franc et honnête, il est le seul à parler sans détours  à Emma, à la remettre à sa place quand il le faut.
I must, I will, — I will tell you truths while I can, satisfied with proving  myself your friend by very faithful counsel… (p.284)
De plus il est attentionné et généreux (avec les femmes Bates qui ont peu d’argent) ainsi qu’avec Harriet lors d’une scène humiliante de bal.
Au fil des chapitres j’ai perçu que Knightley et Emma flirtaient parfois. Eet puis on peut dénoter à, plusieurs reprises que, étrangement, il s’énerve dès qu’Emma parle de Franck Churchill quand celle-ci s’emporte quand Mrs Weston ose suggérer que Knightley pourrait être intéressé par Jane Fairfax!
Nonsense! He does not care about Jane Fairfax. (p.170)
Mrs Elton est également un personnage très austenien, de ceux qu’on se plaît à détester.  Elle m’a insupporté d’emblée, comme elle a insupporté Emma. Méprisante, hautaine, égocentrique et vulgaire, elle arrive à Highbury comme une conquérante et apprécierait que tout ce petit monde tourne désormais autour d’elle, dépende d’elle et de ses entrées dans la haute société extérieure à Highbury :
It would be a charming introduction for you, who have lived so secluded a life ; and I could immediately secure you some of the best society in the place. (p.207)
Enfin, Mr Woodhouse m’a fait rire à plusieurs reprises car, hypocondriaque, de mauvaise foi et égoïste, il est le pendant positif de Mr Fairlie inventé par Wilkie Collins. Ainsi il refuse de nommer Mrs Weston par son nom de femme mariée et il dit toujours d’elle « poor miss Taylor » comme si le mariage était une malédiction alors que, tout simplement, elle lui manque.
Il y aurait tant d’autres choses à écrire sur ce roman, comme sur toutes les œuvres de Jane Austen souvent perçues, au mieux, comme « légères », au pire comme « sans intérêt ou à l’eau de rose »… Je ne suis pas d’accord avec ces jugements hâtifs ; derrière une légèreté apparente propre à ce roman, plus qu’à d’autres, il y a, comme toujours chez cet auteur, un véritable témoignage de la condition des femmes de cette époque! Et puis il y a même des considérations politiques comme quand Jane Austen évoque l’horreur de l’esclavage par le discours que tient Jane Fairfax à l’insupportable Mrs Elton en parlant de « Offices for the sale — not quite of human flesh — but of human intellect.» (p.227) comparant ainsi l’esclavage et le “« marché » des gouvernantes. En effet, Jane Fairfax a été élevée dans une famille riche, les Campbell, mais n’ayant pas elle-même d’héritage devra soit se marier avec un homme riche soit travailler pour s’assurer un avenir décent. Nous en revenons donc à la condition féminine, les femmes étant presque toujours dépendantes du bon vouloir d’un homme pour avoir une existence qui leur convienne. Toutes sauf Emma, une héroïne austenienne atypique qui n’a aucun besoin d’argent et qui choisit donc le mariage d’amour sans aucune autre considération, si ce n’est le bien-être de son père.
emma7b
Par contre, j’ai une réserve quant à l’usage que Jane Austen a fait des préjugés et peurs liés aux gitans. Ainsi, elle s’en sert comme d’un ressort dramatique pour relancer le récit et perturber la société confortable de Highbury. De plus, parfois, j’ai trouvé des passages un peu trop lents, à moins qu’ils n’aient été longs.
Malgré ces petits bémols, Emma a été une lecture qui m’a fait du bien et m’a donné envie d’aller faire un tour dans les vertes prairies vallonnées d’Angleterre. De plus elle m’a mise dans l’ambiance de ma correspondance.
Emma – Jane Austen
Penguin Popular Classics– 367 pages – 1994
Les superbes illustrations ajoutées à ce billet apparaissent dans l’ouvrage complet sur Jane Austen, Jane Austen 8 Books in One. Si une bonne fée ou un charmant génie passe par là…
Vous pouvez retrouver de nombreux billets sur ce roman, notamment chez Alice (cela va de soi!), Lou, Nane, Maggie, Lili Galipette, Irrégulière que je n’ai pas encore lus puisqu’ayant fini ma lecture du roman il y a peu.
Et ce roman est un « catalyseur de challenges » ^^ puisqu’il me permet d’honorer :
Challenge Jane Austen 1 Challenge-anglais avec l’option Queen mom et aussi le challenge Challenge La littérature fait son cinéma 3e catégorie
EDIT : et aussi le challenge d'Alice 

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Pour parfaire mon plaisir j’ai regardé, mercredi soir le Emma de 1996, réalisé par Douglas McGrath avec Gwyneth Paltrow dans le rôle-titre.
Ce long-métrage qui est, pour moi, la version la plus connue, me laisse perplexe. Dans l’ensemble, j’ai apprécié d’autant qu’il respecte en grande partie le déroulement du roman et qu’il en explicite voire accentue les ressorts comiques ou tragiques. Ainsi, la scène où Mr Elton tapote à plusieurs reprises l’épaule d’Emma m’a fait sourire, ainsi que celle où Emma, Mr et Mrs Elton, leur tasse de thé à la main, n’ont rien à se dire. Il en est de même pour la scène où Emma blesse Miss Bates (très touchante) et pour celle où Harriet est attaquée par les gitans, beaucoup plus oppressante et violente que dans le roman!
Emma and Harriet
J’ai également apprécié la présentation des génériques, ces petits portraits des personnages et des propriétés, original et utile pour savoir qui est qui. Il en est de même pour les dialogues qui se répondent, traversent plusieurs scènes.
Enfin, j’ai apprécié l’inventivité des procédés comme le dialogue final de Mrs Elton à la caméra. D’ailleurs, elle est très bien interprétée par Juliet Stevenson (que je ne connaissais pas). De plus, Mr Knightley est tout simplement charmant, à l’image de celui du roman et Emma est plaisante. Quant à miss Bates, elle apparaît bien plus sotte et bavarde que dans le roman.
Pourtant, certains passages m’ont semblé ennuyeux, ou plutôt sans substance, trop léger peut-être d’autant que les considérations sur la femme ou la réflexion de Jane sur les gouvernantes ont été gommées!
De plus, le choix de certains acteurs ne m’a pas convaincu : EwanMc Gregor est très bien mais sa coiffure! Ah non! Et Jane Fairfax, incarnée par une actrice très belle (comme est supposé l’être son personnage), Polly Walker (la vénéneuse matriarche dans « Rome ») est bien trop âgée. Emma et elle sont censées avoir vingt-et-un ans, or cette actrice fait bien plus! Il en est de même pour Harriet Smith qui est censé avoir dix-sept ans! J’aime beaucoup, j’adore même le travail de Toni Collette mais là je trouve qu’elle n’a pas l’âge de son personnage bien qu’elle l’interprète à merveille!
Jane and Franck
Enfin, la fin est précipitée, il n’y a pas toutes les nuances liées à Harriet et au père d’Emma (peu présent d’ailleurs), c’est dommage.
Malgré tout j’ai passé deux heures agréables mais, en raison de mon expérience transcendante du « P&P » 1995 version BBC ( qu’il faut d’ailleurs que je m’offre pour les revoir), je me dois de conclure que, décidément, seule la BBC peut honorer l’univers austenien avec maestria!
Et voilà que je commence à honorer tea cup ainsi que, bien sûr, Challenge Jane Austen
EDIT : Et aussi le challenge d'Alice

9 mars 2011

L’amour des lettres…

 

Une chose que vous ignorez probablement sur moi c’est que non seulement j’aime (d’amour) peindre, lire mais aussi écrire, des lettres notamment. D’ailleurs j’ai toujours senti comme un lien entre ces trois activités qui me font du bien, profondément. Je réalise que mon goût des œuvres littéraires épistolaires n’est pas surprenant non plus! (d’ailleurs, comme c’est étrange, je suis inscrite au challenge épistolaire)

Pour  moi  les échanges, les vrais ou en tout cas les plus savoureux, les plus tangibles ne sont certes pas les e-mails mais bien les lettres! Pendant longtemps j’en écrivais, régulièrement : à ma meilleure amie, à d’autres amis chers, à mon homme, au début surtout… et puis est arrivé le mail qui a sonné le glas de cet échange si particulier. Disons que depuis quelques années, si j’envoie une lettre, c’est souvent à sens unique, le destinataire préférant la facilité du mail. J’ai donc, au fond d’un tiroir, mes encres, ma cire à cacheter, mes sceaux qui prennent la poussière… jusqu’à aujourd’hui!

Quel bonheur quand George (ma correspondante adorée) m’a annoncé la merveilleuse idée d’Alice et Eiluned. Non pas un challenge mais un échange précieux, des « Correspondances d’autrefois », dans l’esprit de Jane Austen par exemple. Pour en savoir plus je vous invite à vous diriger ici ou bien là… pour votre plus grande joie j’espère!

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3 mars 2011

Le jeudi, c’est citation!

His own stomach could bear nothing rich, and he could never believe other people to be different from himself. What was unwholesome to him, he regarded as unfit for any body ; and he had, therefore, earnestly tried to dissuade them from having any wedding-cake at all, and when that proved vain, as earnestly tried to prevent any body’s eating it. (…) With such an opinion, in confirmation of his own, Mr Woodhouse hoped to influence every visitor of the new-married pair ; but still the cake was eaten ; and there was no rest for his benevolent nerves till it was all gone.

Emma – Jane Austen (pp.15-16)

 

jeudi citation

30 janvier 2011

Voyage britannique

Je me suis inscrite il y a quelques jours au challenge « God save the livre » de Antoni. J’avoue que je ne connaissais pas son blog et que c’est la première fois que je participe à un défi de lecture masculin (et la deuxième seulement que je lisais – enfin – un blog de bibliophile tenu par un homme… à croire que ceux-ci sont rares dans cette sphère).

Ce challenge, qui se termine en février 2012,  me plaît beaucoup car la littérature anglaise m’a toujours accompagnée. Dans mon enfance, autour de mes sept-huit ans jusqu’au collège, ce fut d’abord la série des Bennett (qui en fait se prénomme Jennings ce que j’ai découvert récemment avec la sensation d’avoir un peu été trompée pendant de longues années ^^’), puis vers dix-douze ans les Agatha Christie. Ont suivis pendant l’adolescence Dickens, Wilde, Stoker, Shakespeare – chacun ayant eu droit, selon mon humeur, à un cycle plus ou moins long - et enfin, à l’aube de mes dix-huit ans, la découverte (merveilleuse) de Jane Austen!

J’ai plusieurs œuvres britanniques dans ma PAL et un bon nombre dans ma LAL qui croît de manière incontrôlée by the way. Je me suis donc inscrite dans deux catégories, celle du prince William (dix livres lus) et celle de la Queen Mum (au moins un livre lu en V.O.)

Si vous souhaitez vous aussi voyager en Grande-Bretagne, il vous suffit de cliquer sur le logo ;)

Challenge-anglais

Bon dimanche à tous!

10 janvier 2011

Jane Austen et l’Inde

Je rassure tout de suite les Janeites qui passeraient par là : il ne s’agit pas d’un Jane Austen inédit se déroulant aux Indes!

Il se trouve juste que ces derniers jours je me suis inscrite à deux nouvelles rencontres blogo-littéraires.

Tout d’abord Hilde et Soukee qui avaient déjà proposé challenge Bienvenue en Inde (auquel j’ai participé avec Mes sacrées tantes ) relancent, pour mon plus grand plaisir, un nouveau challenge sur le thème de la culture indienne. Il s’agira cette année de découvrir des œuvres littéraires ou visuelles autour des fêtes indiennes. Déçue de n’avoir lu qu’un seul livre pour le défi de 2010, j’ai demandé à Hilde si elle comptait poursuivre ce challenge cette année et elle m’a répondu que c’était prévu! Étant donné que j’ai très envie de continuer à me nourrir de cette littérature je me suis, bien évidemment, inscrite pour cette nouvelle aventure indienne! Pour en savoir plus vous pouvez vous rendre ici!

emma Et puis j’aime la simplicité avec laquelle une envie commune à plusieurs bloggeuses prend forme. Ainsi, une perche tendue par Nane dans les commentaires m’a permis de formuler mon envie d’une lecture commune autour d’Emma de Jane Austen. Ni une ni deux Nane l’enthousiaste avait immédiatement publié un billet , la lecture commune était organisée! :) Si vous souhaitez vous joindre à nous cela se passe sur son billet (lien juste au-dessus);  la lecture est pour le 6 mars!