23 février 2013

Biblio news

Une jolie âme m’a envoyé ce roman.

Exactement ce à quoi je faisais référence dans ce billet ; des envois spontanés, chéris, plus précieux à mes yeux que les swaps.

Justement, en parlant de ce roman j’ai gagné au concours de miss George… oui oui pour le même roman et son adaptation ciné :)

Enfin, toujours à propos de Syngué sabour, Atiq Rahimi était, la semaine dernière, à Grenoble à la projection en avant-première de son film et en dédicace à la Librairie de l’Université (square docteur Martin).http://www.librairielesquare.fr/Atiq-Rahimi-presente-au-Melies-son.html?archive

atiq rahimi

À Grenoble toujours, le Printemps du Livre dévoile son affiche, pour la 11e édition qui se tiendra donc mi-avril.

printemps livre grenoble

Et puis cette semaine, j’ai lancé un concours, se terminant vendredi prochain, pour gagner 3 lots de livres. Toutes les infos ici. Plus il y aura de participants, plus il y aura de livres à gagner !

Bon week-end à vous !

21 février 2013

Des livres à gagner pour fêter la reprise de mon blog

Après ces longs mois de silence, il faudrait marquer le coup de la reprise de mon blog bibliophile, qu’en dites-vous ?

Un petit concours pour célébrer ça, cela vous irait ? Les lots sont constitués de 1 à 3 livres (de côté pour vous depuis un petit moment ; envois, parfois en plusieurs exemplaires, d’éditeurs). J’en ai lus certains (mais pas les vôtres, tout neufs je vous rassure, dans mes exemplaires rien qu’à moi), dont je vous parlerai brièvement suite au résultat du concours…

Il suffit donc de laisser un commentaire (voir les modalités plus bas, en gras) ; vous avez jusqu’au vendredi 1er mars 2013 à 06 heures du matin pour participer.

Alors, alors, pour que le mot passe et qu’il y ait de nombreux convives présents pour fêter ma réouverture, j’aurais besoin de votre aide.

Le 1er lot pourra être remporté à partir de 16 participants , le 2e lot à partir de 26 participants et le 3e, le plus fourni, à partir de 36 participants .

Donc n’hésitez pas à relayer ce concours sur vos blogs et vos réseaux sociaux, en sachant que seuls peuvent participer les blogueurs ayant un blog dédié à la lecture. Une chance de plus de gagner pour ceux ayant déjà commenté au moins 6 fois mes billets.

Et puis, une petite question, histoire de donner du relief aux commentaires de participation : laquelle de vos lectures récentes adoreriez-vous voir portée à l’écran et, si vous y avez pensé, avec quels interprètes, et laquelle, au contraire, ne voulez-vous surtout pas qu’on adapte ? Pourquoi ?

16 février 2013

Les p’tits plaisirs biblio de la semaine

Parce que ce n’est pas faux (vu sur facebook)

Parce que c’est à la fois positif, encourageant, intelligent (vu sur facebook). Plus d’infos .

Et .

Parce que voilà qui suscite plus mon intérêt que la fête commerciale du 14 février ; un jour de don, une posture anti-commerciale comme un vrai pied de nez à Valentin (vu sur facebook). Plus d’infos ici

international-book-giving-day-banner-final5

Parce que c’est un thème intéressant (reçu dans ma boîte mail). Les autres romans de la sélection Points sur ce thème ici.

Parce qu’il y a des trésors de l’humanité… (reçu dans ma boîte aux lettres) Dans le Télérama de la semaine du 16 au 22 février (et probablement aussi sur leur site).

Bon week-end à vous !

10 février 2013

Plaisir et liberté

Les fidèles de mon Cannelier bibliophile ont remarqué le calme absolu qui y règne depuis plus de 6 mois.

Il ne s’agissait pas d’une décision volontaire mais plutôt d’un délaissement progressif lié à beaucoup beaucoup de travail, trop de livres en retard à partager ici et, surtout, une oppression et une lassitude ressenties liées aux pseudo-obligations induite par les services presses, les challenges, les jeux de la blogosphère et que sais-je encore.

Alors oui, peut-être est-ce un ressenti complètement subjectif et là où je n’ai ressenti que rétrécissement de mon espace de lecture d’autres arrivent à s’épanouir. Mais pour ma part, peu à peu j’en suis venue à redouter les billets et à voir s’étioler mon plaisir même de lire ! Écrasée, étouffée sous le poids de l’aventure « bloguesque ». Et cela, je me devais d’y remédier.

Perdre le goût de lire est un sentiment étrange, désagréable, comme perdre un peu de moi.

Alors pendant un temps je n’avais plus envie de lire, plus le goût. Puis, après de nombreuses semaines, il est revenu. Timidement au début jusqu’à retrouver, comme auparavant, sa force vive.

J’y suis. Je me suis reconnectée à cette part importante de moi-même. Et quelques petites fées de la blogosphère ont alimenté, sans même en avoir conscience, ce feu qui reprenait vie et je les en remercie.

Je continue donc mes lectures-découvertes, mes lectures-plaisirs, mes lectures-nourriture de l’esprit et de l’âme, mes lectures-voyages.

Je refuse toutefois de me laisser entraver dans mes choix et mon rythme par les challenges, aussi passionnants soient-ils, leur préférant peut-être des cycles personnels (j’aime tout particulièrement faire cela quand je découvre un artiste que ce soit en littérature, cinéma, peinture, musique…) ou, à la rigueur, une participation ad hoc. Je ne veux plus céder aux sirènes des rituels de la blogosphère ou aux SWAP, quitte à envoyer un colis surprise à une bloggeuse copine ou amie appréciée, comme ça, pour le plaisir du partage. Je ne m’obligerai plus à respecter un rythme et une forme pour la publication de mes billets : non plus une suite de billets à la forme rigide et établie mais bien parfois des billets d’humeur, des brèves partageant en deux-trois lignes une découverte culturelle, faute de temps ou d’envie d’en dire trop, un journal de bord de ma vie de lectrice ou des confidences sur les à-côtés.

Bref, les maîtres-mots de ma pratique « bloguesque » seront dorénavant, telle une devise, PLAISIR & LIBERTÉ.

À tous ceux et toutes celles qui souhaitent me suivre dans cette nouvelle vie de mon blog biblio-cuturel, je réserverai aussi, de temps à autres, quelques petits plus. Dans les jours à venir, des livres à gagner que j’ai de côté pour vous depuis un bon moment. Je vous en dis plus dans la semaine…

Livres du moment

CD du moment

Regina Spektor

Film marquant de la semaine

You don't know Jack

5 août 2012

Beauté d’entre les lignes…

Le dernier tome d’une série magnifique (un billet sur l’ensemble à venir bientôt… j’espère). Je viens de lire ces quelques lignes ; que j’aimerais me trouver en ce lieu magique !


Devant nous coulait un ruisseau qui se jetait dans l’Uragami. Il y avait des saules pleureurs sur une vingtaine de mètres. De l’autre côté du ruisseau se trouvait un bois de bambou. C’était un endroit tellement paisible qu’on pouvait oublier ce qui se passait dans le reste du monde.

Hotaru – Aki Shimazaki – p. 63 – éditions Babel (Actes Sud)

11 juillet 2012

Point PAL de juillet et réflexions estivales

Comment faire cet aveu? Hum, ma PAL a grossi de 10 livres en un mois dont une bonne moitié, une fois n’est pas coutume, achetée par mes soins (dans ma librairie favorite cela va sans dire, dans laquelle j’ai une nouvelle libraire préférée, elles sont donc désormais 3 ^^).

Mais cet aveu n’est point si douloureux finalement car, ressenti écouté oblige, je ne lis que de courtes œuvres qui sont aussi belles, talentueuses et profondément émouvantes et remuantes qu’elles ne sont brèves. À ce rythme la prise de 10 livres va rapidement passer inaperçue.

Deux-trois jours pour ces œuvres que j’appellerai « des œuvres de vie ». Là encore un hasard mais entre la vie et mort d’un musicien en Iran et l’histoire familiale d’une Japonaise émigrée en Amérique du Nord, narrée en cinq tomes, je dois dire qu’il y a comme une continuité de thème et de ton dans mes lectures depuis le début de ce mois.

Les billets sur ces livres (et bien d’autres) arrivent dans les jours à venir.

Christopher Isherwood

Et puis ces « œuvres de vie » je les retrouve même dans le cinéma (Chaplin) et dans des docus de Sundance Channel France, hier j’ai découvert la vie de Christopher Isherwood et son compagnon Donald Bachardy… Très très émouvant, comme les livres dont je vous parlais et, surtout, je découvrais enfin l’auteur de A single man dont j’ai adoré, tant sur le fond que sur la forme, l’adaptation au cinéma (je viens de vérifier, ô rage, ô désespoir, je n’avais pas écrit de billet sur mon coup de foudre pour ce film) de Tom Ford, avec Colin Firth dans le rôle titre. Égale à moi-même, cela m’a bien évidemment donné envie de lire tout Isherwood !

 

30 juin 2012

« Les filles d’Estoril » – Margarita Rebelo Pinto

Avec beaucoup d’espoir je vais essayer de reprendre enfin la bonne dizaine de billets littéraires que j’ai en retard, je crois du plus récent au plus ancien… Quoi de mieux que, non pas le début des vacances (je n’en aurai pas hormis deux fois trois jours, une fois dans ma famille, une autre dans celle de mon homme) mais la fin de l’école, les grandes vacances depuis hier soir pour mes deux petits et donc un rythme plus calme pour débuter cet énorme rattrapage ?

Je commence avec un roman que j’ai choisi car il s’agit d’une histoire de trois générations de femmes, mais aussi un récit se déroulant au Portugal, à notre époque, un pays que je connais peu(Estoril n’évoquant pour moi que le nom d’un circuit de F1, activité que mon père suivait quand j’étais petite), que ce soit en vrai  mais aussi littérairement ou cinématographiquement.

Les filles d’Estoril nous plonge dans l’intimité, les histoires d’amour et les pensées très (tropà mon goût) girly de Leonor et Nana, deux trentenaires, cousines très proches l’une de l’autre, élevées presque comme des sœurs et dont les mères sont jumelles, tout ce petit monde vivant dans des maisons différentes mais sur le même terrain,  autour de Nuno, père de Leonor et seul homme de la propriété.

Très vite, au cours du neuvième chapitre le lecteur apprend un drame familial, concernant la mère de Nuno et l’on pressent également un secret.

Au cours de l’alternance du récit de chacune des femmes – hé oui, ce roman est éminemment féminin, les hommes n’y ont pas la parole, en tout cas pas directement – nous apprenons beaucoup sur cette famille aux liens très forts, sur les réflexions des jeunes femmes de notre époque et sur leurs mères, toutes proches mais bien différentes et aussi sur certains aspects de la culture et la vie portugaises.

Le seul chapitre dans lequel la monstrueuse Joana, la sœur de Nuno, s’exprime est glaçant. Elle vénère le dictateur Salazar : « Nous respections les valeurs que notre cher docteur Oliveira Salazar nous enseignait. » (p.281) Et elle raconte aussi :

Quand elle est devenue une « officielle » j’avais dix ans, je me suis tournée vers elle et je lui ai dit : « Madame, vous n’êtes là que parce que je le veux bien. J’ai déjà envoyé ma mère chez les fous ; c’est ce qui vous  arrivera si vous n’êtes pas mon amie » (…) je n’avais que dix ans, mais je savais  déjà très bien ce que je faisais et ce que je disais, je l’ai toujours su? (p.279)

L’histoire est intéressante dans son ensemble mais j’ai eu plusieurs petits problèmes avec ce roman. Tout d’abord le secret en est à peine un pour le lecteur qui le pressent assez vite, tout cela est cousu de fil blanc et puis par moments les vie de Leonor et Nana, leurs réflexions et « prises de tête » m’ont semblé un peu vaines (est-ce par ce que je suis mariée et non « en quête », comme elles ?) et, surtout, les deux derniers chapitres sont l’équivalent des fins des téléfilms ou comédies romantiques un peu clichés… le happy ending trop téléphoné où la vie sourit à plusieurs personnages, d’un coup,quasiment en même temps, cela m’embête… beaucoup.

Malgré cela je retrouvais mon roman, chaque soir, pour un chapitre (épuisement oblige je ne pouvais lire plus), avec plaisir (un plaisir inégal toutefois) mais le conseillerais surtout, et ça tombe bien certaines d’entre vous sont en plein dedans ou le seront bientôt, pour une lecture de vacances, dans le jardin, chez soi mais en congés, en train, en avion, sur un bateau, à la plage et que sais-je encore…

Estoril

Merci à Caroline des éditions JC Lattès pour l’envoi de ce roman.

Les filles d’Estoril – Margarida Rebelo Pinto – 2008 –  340 pages

28 juin 2012

SWAP « Fais-moi plaisiiir »

Liyah a organisé fin avril un SWAP au but plus qu’honorable : faire plaisir à l’autre ! Pour ma part, l’autre était ma chère Anne-Claire et, vu que tout début juin j’allais enfin à Paris et ai séjourné chez la miss, nous en avons profité pour ouvrir nos paquets ensemble, sous l’oeil et l’objectif de ma fille, témoin de cette scène d’émotions et d’hystérie, hum ^^’

Liyah nous avait dit de mettre dans ce colis bienveillant :

- au moins 2 livres

- 1 gourmandise à boire ou à manger

- 1 babiole (carnet, écharpe, tasse, etc.)

- 1 ou plusieurs marque-pages

- 1 surprise

Alors je dois dire qu’Anne-Claire a réussi sa mission : elle m’a gâtée et fait très plaisir !

J’ai donc reçu :

 

- La pluie avant qu’elle tombe – Jonathan Coe, L’empreinte de l’ange – Nancy Huston et Voyage dans le passé – Stefan Zweig ;

- 2 gourmandises vite dévorées avec miss George ;

- 1 magnifique tasse (qui porte très bien son nom, « Double joie ») que j’avais repérée depuis des mois à Nature & Découvertes (la miss est très douée ou bonne espionne ^^). À propos de cette tasse, filez chez Anne-Claire, vous verrez qu’il y a des hasards qui n’en sont pas et signifient finalement bien plus ! Hé oui, nus avons trouvé le moyen de nous offrir la MÊME tasse; il faut le faire ! :)

- un thé savoureux, frais et bien sûr bio, un thé vert aux deux pamplemousses… je le bois presque tous les jours en début d’après-midi depuis… dans ma superbe tasse rouge ;

- un bracelet tout naturel, comme j’aime ;

- et une jolie carte, entre elle et moi.

Un troisième SWAP pour moi plus que réussi, à la fois pour les cadeaux mais aussi parce qu’il a coïncidé avec notre première rencontre « en vrai ».

Pour les curieux(ses), le détail du colis de George c’est ici.

Et merci à Liyah pour cette très belle idée !

22 juin 2012

« Killing Bono » – Nick Hamm

Dublin, 1976. Deux frères, Neil et Ivan McCormick font du rock avec des amis lycéens. Parmi eux Paul Hewson qui ne tarde pas à fonder son propre groupe que lui et ses amis musiciens ne tardent pas à rebaptiser, après un premier petit concert, U2 quand lui-même se rebaptise Bono. Pour devenir le groupe et le chanteur légendaires que tout le monde connaît.

Le hic c’est qu’au tout début Paul-Bono voulait prendre Ivan comme guitariste ce que Neil a décliné sans même en parler à son frère. Car il ne veut pas que son frère ailler jouer dans un autre groupe que le leur, Shook up! Parce qu’il est certain de pouvoir réussir et surpasser, dans une sorte de compétition étrange, U2 dont le succès le rend vite aigri et l’écrase. Neil embarque alors Ivan dans ses combines et mauvais plans pour réussir dans le rock, comme un grand frère aussi immature qu’audacieux.

Killing Bono est un film très agréable où l’on assiste à l’ascension du groupe U2 en négatif des aventures des deux frères McCormick finalement talentueux et en bonne voie. Le parcours des deux groupes se déroule devant nous, en parallèle, non sans humour : le faux prêtre menaçant, l’accueil de leur propriétaire à Londres ou tout simplement la présence et les expressions toujours incroyables de ce cher Robert Sheehan que j’ai découvert l’année dernière dans le très décalé et drôle Misfits.

Robert Sheehan

L’interprète de Bono, présenté sous un jour plus qu’agréable, loyal et simple, que l’on voit peu –mais si omniprésent, dans la vie des deux McCormick comme dans l’esprit du film – est très ressemblant, tant jeune que sous ses attributs de rock star.

affiche clin d’oeil à

C’est aussi toute une ambiance, celles des années 1980 à Londres. Et puis, surprise pour moi, il s’agit d’une histoire vraie, le film se fondant sur l’autobiographie de Neil, devenu depuis un critique musical littéraire pour le Daily Telegraph.

Un film sur l’envie de réussir, l’amour fraternel, les espoirs déçus et les regrets ainsi que cet incroyable esprit de compétition qui peut en aveugler plus d’un, jusqu’à se perdre… ce que l’on voit dans une scène très bien filmée, un climax, deux fois deux personnages en voiture, deux discussions parallèles mais intimement liées suivie d’un passage dans la foule… mais je n’en dis pas plus.

Et puis une très grande pensée et toute mon admiration à Pete Postlethwaite. Je le vois apparaître à l’écran, je trouve qu’il a l’air malade, plus émacié que d’habitude. Je vérifie. Oui, c’est bien son dernier rôle, l’année de son décès. Très très émue de voir sa dernière interprétation et en entendant les toutes dernières répliques, dans une scène d’au revoir prophétique, de sa prestigieuse carrière aux (presque toujours) seconds rôles flamboyants, puissants, qu’on ne peut oublier! Un acteur à la dimension shakespearienne et au visage qu’on ne peut oublier, à la fois fort et attachant… (je l’avais remarqué pour la première fois dans le Roméo + Juliet de Baz Luhrmann, alors adolescente, dans ma petite salle de cinéma grenobloise)

 

Ma modeste contribution au Mois irlandais, organisé par Cryssilda, que je n’aurai malheureusement pas le temps d’honorer plus.

13 juin 2012

Petite discussion du jour en librairie…

Aujourd’hui petit tour dans ma librairie préférée pour chercher un roman ; la faute à Télérama en ligne… une chronique qui m’a donné envie…

Je suis repartie avec ce roman en commande, des DVD (fête des Pères et grandes vacances des enfants arrivant à grands pas, avec une offre intéressante c’était l’occasion parfaite) et un CD (pour franchir des portes) sous le bras mais, surtout, avec une belle discussion en tête.

Une discussion avec une de mes deux libraires préférées (l’autre, Pauline, est spécialisée dans la littérature jeunesse et d’un avis toujours sûr et passionnant) de cet espace si agréable! Son prénom, je ne le connais toujours pas mais la jolie demoiselle est cultivée (un pré requis quand on est libraire me direz-vous… oui mais en d’autres lieux se nommant « librairie » ce n’est malheureusement pas toujours le cas) et nous avons eu, en partant de ma commande, une discussion passant par la fameuse et prolifique Joyce Carol Oates, les lectures qui laissent des traces, les livres à relire à divers âges de la vie (un de ses clients relit chaque année Le Petit Prince et trouve à chaque lecture de nouvelles significations et des apports et émotions supplémentaires… je trouve cela merveilleux et je dois avouer que cela m’a donné envie de le relire…) et, pour finir, une question très intéressante formulée par cette libraire et lectrice passionnée et auquel je n’ai pas encore de réponse mais à laquelle je vais réfléchir :

Nos lectures marquantes pendant l’enfance et la prime adolescence guideraient-elles nos goûts, nos choix de lecteurs à l’âge adulte ?

Qu’en pensez-vous ?

À très vite pour (enfin) un billet sur un livre…